Pudiste ser tu, pude ser yo
pudimos ser nosotros
pudieron ser los tuyos
pero fueron ellos y duele todavía.
Pudiste ser tú, transeúnte parisino
de vacaciones navegando el Sena
pudo ser tu amada cruzando un casino
fueron ellos mientras gustaban la cena.
Pudieron ser ellos en Bercy
pudiste ser tu entrelazada en Champs de Mars
pudo ser tu hijo cruzando Salbris
o tu linda hija nadando en el mar.
Los visitó la inesperada muerte
mientras melodías del alma escuchaban
y un concierto donde no acompañó la suerte
mientras otros ágilmente escapaban.
Pudo ser tu esposo en Campos Elíseos
o tus amigos cruzando las aceras
pudo ser la anciana en el romano Coliseo
o quizás la universitaria en Bruselas.
Pudo ser la corredora de bolsas
apresurada a ganar en Nueva York
o el anciano cruzando Barajas
o el africano que toca el tambor.
Pudo ser tu amigo argentino
mientras bebe el mate en La Plata
pero sólo pudo ser un campesino
destruido con dolor en La Pampa.
Pudiste ser tú cruzando Bogotá
tomando con ansias un café
o los afrocolombianos en Bojayá
lastimados por hombres sin fe.
Pudo ser la noche espléndida en Berlín
la que tanta sangre derramara
o una canción de piano bar en Grecia
que de sangre el piso se empapara.
Pudo ser la callada Lima
en un atardecer limpio y sereno
lastimados por quienes detestan la cima
y destruyen la estética con veneno.
Pudo ser ella anciana limosnera
recostada en el templo o en la mosquea
buscando vivir una primavera
mientras escucha con dolor lo que golpea.
Pudiste ser tú, cubriendo una noticia
de gente que disfruta de la vida
mientras el maligno con pericia
desangra cobardemente la vida.
Es nuestra humanidad lastimada
es el horror cobarde y maldito
que no podrá triunfar en nada
mientras pueda decir que existo.
París tú y yo
París nuestra humanidad herida.
lunes, 16 de noviembre de 2015
martes, 10 de noviembre de 2015
RUISEÑOR (Nov. 11/2015)
Cuando canta el ruiseñor
se desliza en el corazón
lo más dulce del amor
que se convierte en canción.
Entonces tu sonrisa
se hace melodía
y canción sin prisa
que no se rompe al mediodía.
Las horas en tu rostro
marcan mis placeres
de recuerdos sin mosto
en bellos atardeceres.
Unas cuerdas de guitarra
entonan las canciones
de amantes en jarra
que no tienen condiciones.
Una cometa multicolor
me hace soñar lejos
evitando un gran dolor
que se refleja en los espejos.
Una luz en el horizonte
pasea suave entre los mares
el sentimiento grande y despampanante
se regocija en los altares.
Una pipa con poemas
y una sonrisa en los bares
me borran las duras penas
lejos de los licores.
La hoja seca de un otoño
se desliza en el bosque
cuidando mi soledad de antaño
evitando que me asuste.
Es el amor entre tus venas
que tiene nombre sin derroche
ahora convertido en azucena
y miradas claras sin reproche.
Es el amor a carcajadas
de la claridad matutina
de vidas siempre atadas
que rompieron la rutina.
se desliza en el corazón
lo más dulce del amor
que se convierte en canción.
Entonces tu sonrisa
se hace melodía
y canción sin prisa
que no se rompe al mediodía.
Las horas en tu rostro
marcan mis placeres
de recuerdos sin mosto
en bellos atardeceres.
Unas cuerdas de guitarra
entonan las canciones
de amantes en jarra
que no tienen condiciones.
Una cometa multicolor
me hace soñar lejos
evitando un gran dolor
que se refleja en los espejos.
Una luz en el horizonte
pasea suave entre los mares
el sentimiento grande y despampanante
se regocija en los altares.
Una pipa con poemas
y una sonrisa en los bares
me borran las duras penas
lejos de los licores.
La hoja seca de un otoño
se desliza en el bosque
cuidando mi soledad de antaño
evitando que me asuste.
Es el amor entre tus venas
que tiene nombre sin derroche
ahora convertido en azucena
y miradas claras sin reproche.
Es el amor a carcajadas
de la claridad matutina
de vidas siempre atadas
que rompieron la rutina.
martes, 20 de octubre de 2015
TE BUSCABA ( Octubre 20/2015) 12:45 a.m.
Te imaginé entre mis sueños
enlazada con mi alma
tocando poco a poco
el mar y ésta calma.
Te esperé entre dolores
que procura la vida y la aventura
entre amantes y señores
que causan sólo locuras.
En la partida inesperada
de viajes y senderos
mi alma te buscaba
sin mostrar el desespero.
Como una luz me descubriste
y entre lluvias conquistadas
nos amamos en instantes
con el alma recostada.
Imitamos el vestido
de azul y blanco sin pensarlo
de un hermoso colorido
cuando sólo mi deseo era amarlo.
Yace como un peregrino
el amor en mi corazón erguido
lo que no parece mi destino
pero es el amor ya conseguido.
enlazada con mi alma
tocando poco a poco
el mar y ésta calma.
Te esperé entre dolores
que procura la vida y la aventura
entre amantes y señores
que causan sólo locuras.
En la partida inesperada
de viajes y senderos
mi alma te buscaba
sin mostrar el desespero.
Como una luz me descubriste
y entre lluvias conquistadas
nos amamos en instantes
con el alma recostada.
Imitamos el vestido
de azul y blanco sin pensarlo
de un hermoso colorido
cuando sólo mi deseo era amarlo.
Yace como un peregrino
el amor en mi corazón erguido
lo que no parece mi destino
pero es el amor ya conseguido.
sábado, 10 de octubre de 2015
PASSER LA FRONTIÈRE
On nous a eduqué à passer les frontières
A la recherche d'horizons prometteurs
On nous a appris à hisser les drapeaux
Aussi dans d'autres continents.
On nous a lancé à la mer
À la recherche d'opportunités
Mais en réalité ce fut le poids
Des sociétés matérialistes que nous rencontrions.
On nous a imposé d'autres croix
De continents inconnus
En effacant par d'atroces sentiments
Et en laissant les peuples meurtris.
Maintenant, désiderant le bien être,
On traverse en inondant les mers
De groupes de ceux qui refusent
Les mères martiriales angoissées.
On nous expulse sans nous laisser penser
À la liberté qui nous éduque
Pendant que des gouvernements veulent faire taire
La vérité qui maintenant expire.
On détruit des maisons sans pitié
On déchire des espérances construites
Sur une lâche société
Qui se mélange au génocide.
Déjà les enfants veulent chanter
De nouveau l'hymne national
De la terre qui veut les embrasser
Laissant derrière eux un monde infernal.
Comment se taisent les voix...
Des leaders pensants
Pendants que les vieillards et leurs attitudes
Ressemblent à de jeunes marcheurs.
Comment dissimule-on la tristesse...
De celui qui n'as rien dans ses mains
Pendant qu'un seul cri hystérique
Fait que nous nous sentions frères
Quelle solitude élaborée
Au millimètre par le tirant
En laissant le sang versé
Dans une campagne lointaine.
Quand les silences complices
Discrètement se glissent
En jetant le pauvre dans le précipice
Pendant que l'on se signe sagement.
Combien d'atroces frontières
Nous devons voir de nouveau
Pour enflamer nos voix
Et l'hypocrisie briser.
(Traducción de Simon Delannoy)(Oct.10/2015)
A la recherche d'horizons prometteurs
On nous a appris à hisser les drapeaux
Aussi dans d'autres continents.
On nous a lancé à la mer
À la recherche d'opportunités
Mais en réalité ce fut le poids
Des sociétés matérialistes que nous rencontrions.
On nous a imposé d'autres croix
De continents inconnus
En effacant par d'atroces sentiments
Et en laissant les peuples meurtris.
Maintenant, désiderant le bien être,
On traverse en inondant les mers
De groupes de ceux qui refusent
Les mères martiriales angoissées.
On nous expulse sans nous laisser penser
À la liberté qui nous éduque
Pendant que des gouvernements veulent faire taire
La vérité qui maintenant expire.
On détruit des maisons sans pitié
On déchire des espérances construites
Sur une lâche société
Qui se mélange au génocide.
Déjà les enfants veulent chanter
De nouveau l'hymne national
De la terre qui veut les embrasser
Laissant derrière eux un monde infernal.
Comment se taisent les voix...
Des leaders pensants
Pendants que les vieillards et leurs attitudes
Ressemblent à de jeunes marcheurs.
Comment dissimule-on la tristesse...
De celui qui n'as rien dans ses mains
Pendant qu'un seul cri hystérique
Fait que nous nous sentions frères
Quelle solitude élaborée
Au millimètre par le tirant
En laissant le sang versé
Dans une campagne lointaine.
Quand les silences complices
Discrètement se glissent
En jetant le pauvre dans le précipice
Pendant que l'on se signe sagement.
Combien d'atroces frontières
Nous devons voir de nouveau
Pour enflamer nos voix
Et l'hypocrisie briser.
(Traducción de Simon Delannoy)(Oct.10/2015)
lunes, 5 de octubre de 2015
L'HABITUDE (09/09/2015)
Les morceaux de pain sur la table
tu me laisses avec ta douceur
maintenant que l'amour fut promesse
et une débordante rupture.
Tu t'es habitué au dernier moment
à m'offrir les après-midi de dimanche
en portant un coeur sans fruit
et peut-être une page couarde.
Tu m'as offert du sang versé
dans la terre du déclin
maintenant quand l'âme imprégnée
refuse de nouveau ton sein.
Pressée, tu parcourus les sentiers
sans nous prendre par la main
quand je serre contre moi ma chemise
pour éviter de nous entremêler.
Tu me remis le dernier instant
d'un crayon qui n'écrira plus
et d'un automne insconstant
ou d'un printemps qui ne se lance pas.
Tu poussas une voiture sans passager
ni but, discrète au moment de partir
tu fis de moi un grand mendiant
en noyant toujours plus la bléssure.
(Traducción de Simon Delannoy)
tu me laisses avec ta douceur
maintenant que l'amour fut promesse
et une débordante rupture.
Tu t'es habitué au dernier moment
à m'offrir les après-midi de dimanche
en portant un coeur sans fruit
et peut-être une page couarde.
Tu m'as offert du sang versé
dans la terre du déclin
maintenant quand l'âme imprégnée
refuse de nouveau ton sein.
Pressée, tu parcourus les sentiers
sans nous prendre par la main
quand je serre contre moi ma chemise
pour éviter de nous entremêler.
Tu me remis le dernier instant
d'un crayon qui n'écrira plus
et d'un automne insconstant
ou d'un printemps qui ne se lance pas.
Tu poussas une voiture sans passager
ni but, discrète au moment de partir
tu fis de moi un grand mendiant
en noyant toujours plus la bléssure.
(Traducción de Simon Delannoy)
jueves, 17 de septiembre de 2015
LA COSTUMBRE (09/09/2015)
Los trozos de panes en la mesa
me dejas con tu dulzura
ahora que el amor fue promesa
y una desbordante ruptura.
Te acostumbraste al último minuto
a regalarme los domingos en la tarde
poniendo un corazón sin fruto
y quizás una página cobarde.
Me regalaste sangre derramada
en la tierra del ocaso
ahora cuando el alma empapada
no quiere de nuevo tu regazo.
Recorriste los senderos de prisa
sin tomarnos de las manos
cuando aferro a mi cuerpo la camisa
para evitar mezclarnos.
Me entregaste el último instante
de un lápiz que ya no marca
y de un otoño inconstante
o una primavera que ya no arranca.
Empujaste un auto sin pasajero
ni meta discreta en la partida
me hiciste un grande limosnero
ahondando cada vez la herida.
me dejas con tu dulzura
ahora que el amor fue promesa
y una desbordante ruptura.
Te acostumbraste al último minuto
a regalarme los domingos en la tarde
poniendo un corazón sin fruto
y quizás una página cobarde.
Me regalaste sangre derramada
en la tierra del ocaso
ahora cuando el alma empapada
no quiere de nuevo tu regazo.
Recorriste los senderos de prisa
sin tomarnos de las manos
cuando aferro a mi cuerpo la camisa
para evitar mezclarnos.
Me entregaste el último instante
de un lápiz que ya no marca
y de un otoño inconstante
o una primavera que ya no arranca.
Empujaste un auto sin pasajero
ni meta discreta en la partida
me hiciste un grande limosnero
ahondando cada vez la herida.
domingo, 30 de agosto de 2015
CRUZAR LA FRONTERA (29/08/2015)
buscando horizontes prometientes
nos enseñaron a izar la bandera
también en otros continentes.
Nos lanzaron a los mares
en busca de oportunidades
pero en realidad fueron pesares
de materialistas sociedades.
Nos impusieron otras cruces
de continentes desconocidos
borrando con pensamientos atroces
y dejando pueblos malheridos.
Ahora anhelando bienestar
cruzan inundando los mares
de grupos que quieren rechazar
las angustiadas madres martiriales.
Nos expulsan sin dejarnos pensar
en la libertad que nos educan
y gobiernos quieren callar
la verdad que ahora caduca.
Derrumban casas sin piedad
lastiman esperanzas construidas
de una cobarde sociedad
que se mezcla con el genocida.
Ya los niños quieren cantar
de nuevo el himno nacional
de la tierra que los quiere abrazar
dejando atrás un mundo infernal.
Cómo se callan las voces
de los líderes pensantes
mientras ancianos en sus poses
parecen jóvenes caminantes.
Cómo se disimula la miseria
del que nada tiene en sus manos
mientras sólo un grito de histeria
hace que nos sintamos hermanos.
Qué soledad elaborada
milimétricamente por el tirano
deja sangre derramada
en un campo lejano.
Cuando los cómplices silencios
discretamente se deslizan´
poniendo al pobre en precipicio
mientras "sabiamente" se persignan.
Cuántas fronteras atroces
debemos volver a ver
para encender nuestras voces
y la hipocresía romper.
Suscribirse a:
Entradas (Atom)