martes, 20 de octubre de 2015

TE BUSCABA ( Octubre 20/2015) 12:45 a.m.

Te imaginé entre mis sueños
enlazada con mi alma
tocando poco a poco
el mar y ésta calma.

Te esperé entre dolores
que procura la vida y la aventura
entre amantes y señores
que causan sólo locuras.

En la partida inesperada
de viajes y senderos
mi alma te buscaba
sin mostrar el desespero.

Como una luz me descubriste
y entre lluvias conquistadas
nos amamos en instantes
con el alma recostada.

Imitamos el vestido
de azul y blanco sin pensarlo
de un hermoso colorido
cuando sólo mi deseo era amarlo.

Yace como un peregrino
el amor en mi corazón erguido
lo que no parece mi destino
pero es el amor ya conseguido. 

sábado, 10 de octubre de 2015

PASSER LA FRONTIÈRE

On nous a eduqué à passer les frontières
A la recherche d'horizons prometteurs
On nous a appris à hisser les drapeaux
Aussi dans d'autres continents.

On nous a lancé à la mer
À la recherche d'opportunités
Mais en réalité ce fut le poids
Des sociétés matérialistes que nous rencontrions.

On nous a imposé d'autres croix
De continents inconnus
En effacant par d'atroces sentiments
Et en laissant les peuples meurtris.

Maintenant, désiderant le bien être,
On traverse en inondant les mers
De groupes de ceux qui refusent
Les mères martiriales angoissées.

On nous expulse sans nous laisser penser
À la liberté qui nous éduque
Pendant que des gouvernements veulent faire taire
La vérité qui maintenant expire.

On détruit des maisons sans pitié
On déchire des espérances construites
Sur une lâche société
Qui se mélange au génocide.


Déjà les enfants veulent chanter
De nouveau l'hymne national
De la terre qui veut les embrasser
Laissant derrière eux un monde infernal.

Comment se taisent les voix...
Des leaders pensants
Pendants que les vieillards et leurs attitudes
Ressemblent à de jeunes marcheurs.

Comment dissimule-on la tristesse...
De celui qui n'as rien dans ses mains
Pendant qu'un seul cri hystérique
Fait que nous nous sentions frères

Quelle solitude élaborée
Au millimètre par le tirant
En laissant le sang versé
Dans une campagne lointaine.

Quand les silences complices
Discrètement se glissent
En jetant le pauvre dans le précipice
Pendant que l'on se signe sagement.

Combien d'atroces frontières
Nous devons voir de nouveau
Pour enflamer nos voix
Et l'hypocrisie briser.

(Traducción de Simon Delannoy)(Oct.10/2015)

lunes, 5 de octubre de 2015

L'HABITUDE (09/09/2015)

Les morceaux de pain sur la table
tu me laisses avec ta douceur
maintenant que l'amour fut promesse
et une débordante rupture.

Tu t'es habitué au dernier moment
à m'offrir les après-midi de dimanche
en portant un coeur sans fruit
et peut-être une page couarde.

Tu m'as offert du sang versé
dans la terre du déclin
maintenant quand l'âme imprégnée
refuse de nouveau ton sein.

Pressée, tu parcourus les sentiers
sans nous prendre par la main
quand je serre contre moi ma chemise
pour éviter de nous entremêler.

Tu me remis le dernier instant
d'un crayon qui n'écrira plus
et d'un automne insconstant
ou d'un printemps qui ne se lance pas.

Tu poussas une voiture sans passager
ni but, discrète au moment de partir
tu fis de moi un grand mendiant
en noyant toujours plus la bléssure.

(Traducción de Simon Delannoy)