On nous a eduqué à passer les frontières
A la recherche d'horizons prometteurs
On nous a appris à hisser les drapeaux
Aussi dans d'autres continents.
On nous a lancé à la mer
À la recherche d'opportunités
Mais en réalité ce fut le poids
Des sociétés matérialistes que nous rencontrions.
On nous a imposé d'autres croix
De continents inconnus
En effacant par d'atroces sentiments
Et en laissant les peuples meurtris.
Maintenant, désiderant le bien être,
On traverse en inondant les mers
De groupes de ceux qui refusent
Les mères martiriales angoissées.
On nous expulse sans nous laisser penser
À la liberté qui nous éduque
Pendant que des gouvernements veulent faire taire
La vérité qui maintenant expire.
On détruit des maisons sans pitié
On déchire des espérances construites
Sur une lâche société
Qui se mélange au génocide.
Déjà les enfants veulent chanter
De nouveau l'hymne national
De la terre qui veut les embrasser
Laissant derrière eux un monde infernal.
Comment se taisent les voix...
Des leaders pensants
Pendants que les vieillards et leurs attitudes
Ressemblent à de jeunes marcheurs.
Comment dissimule-on la tristesse...
De celui qui n'as rien dans ses mains
Pendant qu'un seul cri hystérique
Fait que nous nous sentions frères
Quelle solitude élaborée
Au millimètre par le tirant
En laissant le sang versé
Dans une campagne lointaine.
Quand les silences complices
Discrètement se glissent
En jetant le pauvre dans le précipice
Pendant que l'on se signe sagement.
Combien d'atroces frontières
Nous devons voir de nouveau
Pour enflamer nos voix
Et l'hypocrisie briser.
(Traducción de Simon Delannoy)(Oct.10/2015)
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